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ANNE WIAZEMSKY

Anne Wiazemsky nous avait aimablement recommandé Tonie Marshall pour l'enregistrement de Deadly Weapons (avec Steve Beresford - John Zorn - Davis Toop). Les deux avaient joué ensemble dans Qui trop embrasse de Jacques Davila

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SUNNY MURRAY

La batterie fut inventée pour et par le jazz signifiant pleinement toute sa révolution. Baby Dodds, Zutty Singleton, Gene Krupa, Walter Johnson, Jo Jones, Sidney Catlett, Cozy Cole, Kenny Clarke, Max Roach, Art Blakey en furent quelques gigantesques et décisifs signataires jusqu'à ce qu'en arrive un autre, Sunny Murray, à l'aube des années 60, pour révolutionner la révolution, autorisant tous les impossibles en une grande bourrasque à laquelle on doit tant.

Cette semaine, un grand musicien est mort.
Photographie de Ray Gibson pour la couverture du disque ESP 1032, 1966

DENNIS BANKS

À Minneapolis au mois de juillet 1968, fut créé l'American Indian Movement qui sut redonner vie et vue actives aux peuples indiens vivant aux Etats-Unis, occupés sur leur propre terre après l'un des grands génocides de l'histoire de l'humanité. L'Ojibway Dennis Banks fut l'un des créateurs de l'AIM avec Clyde et Vernon Bellecourt, Alan Morsette, George Mitchell, George Mellessey, Herb Powless, Harold Goodsky, Eddie Benton-Banai. Dennis Banks nous a quitté à 80 ans le 29 octobre. Saluons l'extraordinaire inspiration, le souffle neuf, il y a 49 ans, qui vit sortir de l'ombre, à laquelle ils avaient été si violemment condamnés, ceux que l'on avait nommés indiens.

Photo © Ilka Hartmann

LES MONDES DU DISQUE

Les Mondes du disque à Poitiers ! Soit un magasin tenu par disquaire de référence, Jean-Claude Bertrand. Un disquaire qui a, depuis 1988, accompagné, stimulé et réconforté la vie de nombres producteurs indépendants et offert tant de musiques aux unes, uns et autres. Dans le numéro 32 du journal Les Allumés du Jazz, Dominique Pifarély et Virginie Crouail l'avait interviewé sur son exemplaire parcours et ses points de vue lumineux sur la situation actuelle. Ce disquaire, vivant le disque comme forme artistique "à la fois une ivresse, et une mise en forme absolue"*, fermera ses portes ce premier semestre. Espérons que l'inspiration qu'il a su dispenser fera naître des vocations similaires pour que ce fameux disque - objet d'expression - puisse encore longtemps nous faire vivre ses mondes. Chapeau Jean-Claude et grand merci.

*À lire page 17 du numéro 32 du journal Les Allumés du Jazz : «Le chant du monde des disques » Interview de Jean-Claude Bertrand…